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08/05/2010

Enclume

Amis lecteurs fidèles,

 

Einstein a dit: quand on a la tête en forme de marteau, on voit les problèmes en forme de clous.

 

Mais qu'est-ce que c'est qu'une tête en forme de marteau ? Bon il y a ceux qui l'ont physiquement, une tête carrée en forme de tête de marteau ou une tête allongée dite en pin de sucre qu'on peut dire en manche de marteau.

 

Métaphoriquement, une tête en forme de marteau, ce serait quoi ?

 

Mon idée est qu'une tête en forme de marteau c'est celle de quelqu'un qui ne pense qu'avec ce qu'il a dans la tête. Mais peut-on faire autrement ? Mais oui, mais oui, mais oui.

 

Le premier obstacle à lever quand on veut réfléchir à 1 chose quelconque c'est la tentation de réfléchir avec de qu'on a dans la tête, ce qui mène à tourner en rond très rapidement puisque l'esprit ne se nourrit pas, il digère. Il faut donc alimenter son cerveau pour que la réflexion en soit une et pas une mastication de machins plus ou moins prédigérés, régurgités et donc condamnés à l'absence de sens.

 

Ca va loins.

 

Oh que ça va loin.

 

Un peu trop loin.

 

Alimenter son cerveau, oui, mais avec quoi ?

 

Avec du neuf on t'a dit !

 

Oui mais on peut pas prendre tout, il faut bien choisir les aliments. Pour choisir il faut réfléchir et, à moins qu'on le joue au dé, c'est le cerveau qui va choisir, à partir de ce qu'il a déjà en magasin. Si on n'y prend garde, c'est le cerveau, qui est en forme de marteau et qui tourne en rond n'oublions pas, qui va nous conduire naturellement vers des clous, neufs peut-être, au sous-sol du BHV pour acheter les derniers clous à la mode, histoire qu'on ne cherche pas à le faire sortir de son ronron.

 

C'est là que tout se joue. On a un cerveau en forme de marteau, on a des aliments en masse, disponibles, et pas que des clous, comment faire pour que notre cerveau fasse le bon choix, c'est à dire le choix qui devrait, paradoxe ! courcircuiter le cerveau dans sa ronde mortifère, l'empêcher de nous faire tourner en rond dans nos pensées, c'est à dire accepter l'idée, impensable pour un cerveau, que ce qui est à l'extérieur de sa boîte est plus important pour notre raisonnement que ce qui est à l'intérieur ?

 

Autrement dit, car le cerveau aime les reformulations, comment faire pour que notre cerveau, gangréné par son ronron, ouvre la bouche vers d'autres aliments que ceux qu'il a déjà tant de fois digérés ?

 

La suite serait délectable

malheureusement je ne peux

pas la dire et c'est regrettable

ça nous aurait fait rire un peu...

 

Il faut jeter une idée dans la fente destinée à trouver la solution, car la solution se trouve toujours dans une fente, contrairement à la chute qui se trouve toujours dans une faille. Alors envoyez votre idée elle sera publiée ! La meilleure idée sera retenue et contribera à une avancée déterminante dans la compréhension de nos mécanismes d'autodestruction !

 

A noter que 1. l'autodestruction inconsciente, qui est le lot de tout être humain, peut être vaincue certainement aussi par des clous, mais pas par ceux qui sont déjà en place dans le cerveau ou qui sont choisis par lui.

 

A noter 2. qu'un clou chasse l'autre...

 

A noter 3. qu'on n'a rien contre les clous ici.

 

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